25 août 2016

La nuit de tous les dangers de Ken Follett



Alors que la guerre est sur le point d'éclater, un avion, hydroglisseur, le Clipper, est affrété pour emmener de riches passagers vers l'Amérique mais entre un couple qui se déchire, une famille dont le père est raciste et veut expatrier toute sa famille alors que ses filles ne rêvent que de rester, que l'un d'eux prend une place sous un faux nom, et le mécanicien de l'équipe qui semble en proie à de plus grandes préoccupations que son vol... le Clipper va devenir un voyage d'horreurs pour tout le monde...


Grande Fan de Ken Follett, je me suis plongée encore dans ce livre avec passion. 

Les personnages sont pour certains complètement attachants et drôles, pour d'autres, je les trouve antipathiques au possible mais c'est ce qui fait que cet avion pourrait presque être réel. Ce vol de Clipper qui défraie la chronique et passionne par son imposante carrure vire au fiasco et renverse les codes. 

Après je suis un peu déçue par Follett car il aime habituellement les histoires très crédibles et là, il nous regroupe dans son avion tous les clichés possibles sur les voyageurs d'un avion avec en plus, des vedettes et des personnages dont les avis et les choix de vie sont totalement à l'opposé, surtout au détour de la guerre 39-45 où le fascisme et le racisme sont plus que présents. Tout est dans cet avion, et je trouve cette idée trop facile et trop attendue. S'ajoute à cette joyeuse bande, une prise d'otage et l'arrivée de malfaiteurs qui veulent remplir un contrat avec pour couronner le tout, des personnages qui deviennent de véritables policiers.

J'avoue que j'adore la plume de Ken Follett et c'est ce qui sauve ce roman qui serait passé pour une histoire complètement alambiquée sous une autre plume mais tout de même, je n'ai pas franchement adhéré à tout entre les courses poursuites en avion, les truands sans pitié, les histoires d'adultères, et le final qui est plus humoristique qu'autre chose. Là où je m'attendais à du thriller, je me suis presque demandé si Follett ne jouait pas la carte du comique de situation.

Donc pour une fois, il m'a un peu déçue, mais je le trouve tout de même très bien écrit, et je ne doute pas que je retournerai en lire un autre prochainement.

Lien vers
Code zéro
Paper money
Comme un vol d'aigles
L'arme à l'oeil
Peur blanche

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